Votre avocat, docteur en droit à Lausanne
Baccalauréat latin grec et maturité fédérale
Licence en droit 1976
Assistant à la chaire de droit allemand de la Faculté de droit à Lausanne 1977 - 1980
Doctorat en droit 1980
Stage au Crédit Suisse 1980
Stage d’avocat 1981 - 1983
Brevet d'Avocat 1983
Ouverture de l’Etude 1984
Greffe ad hoc au Tribunal du district de Lausanne et à la Chambre des recours du Tribunal cantonal
Vice-président du CIDE, Comité International pour la Dignité de l’Enfant 1992 - 1997
Elle se trouve à la rue Saint-Pierre 3, dans le bâtiment du Colisée-St-Pierre, soit en plein centre-ville, à quelques minutes de la gare CFF,
de la place St-François, du tribunal d’arrondissement, du tribunal des baux, de la Préfecture, de la Justice de paix et du tribunal fédéral.
De nombreuses places de parc sont disponibles aux alentours (parcmètres). Vous trouverez également le garage de la Paix avec
une sortie à pied en face de l’Etude, le parking du centre commercial Coop, et un peu plus loin le garage de Mont-Repos.
Le droit : un art, pas une science !
Le droit est constitué par l’ensemble des normes régissant les rapports sociaux. Il contient donc des règles générales et
abstraites : droit du divorce, droit des successions, droit pénal, etc.
L’application de ces règles à une situation donnée requiert un travail d’individualisation, raison pour laquelle la loi contient des concepts soumis à appréciation.
Par exemple : le domicile est défini comme le lieu où quelqu’un réside avec l’intention de s’y établir. Mais quel est le domicile d’un père de famille qui travaille toute
la semaine à Saint-Gall et ne revient que deux fois par mois dans la villa familiale à Pully? Le fisc de Saint-Gall soutiendra que le lieu de résidence se trouve là où le père gagne sa vie et dort régulièrement. Pas du tout, répondra le fisc vaudois : la famille vit à Pully et c’est nous qui payons l’école des enfants…
La loi peut également fixer des marges d’appréciation.
Par exemple : l’article 139 du code pénal sanctionne le vol par une peine de «réclusion pour cinq ans au plus ou de l’emprisonnement». Selon les faits qu’il aura établis et la culpabilité de l’accusé, le juge déterminera la nature de la peine (réclusion ou emprisonnement) et sa quotité.
On voit ainsi que l’application des lois dépend de facteurs humains : interprétation et appréciation. Ce qui signifie qu’un même cas soumis théoriquement à trois juridictions pourra avoir trois solutions différentes ! Sans que l’on puisse parler d’arbitraire, la sensibilité des juges étant différente. L’exemple le plus parlant se
trouve dans le domaine pénal : acquitté en première instance, condamné en deuxième instance. Ou inversement.
Mener à bien un dossier nécessite un lien de confiance et un contact de qualité entre l’avocat et son mandant : ce sont les conditions nécessaires pour établir un état de fait clair, non équivoque et une démonstration juridique excluant toute interprétation indésirable.
«Si cela va sans dire ; cela ira encore mieux en le disant.»
Talleyrand: Réponse au prince Von Hardenberg - 6 octobre 1814.
Adresse
Me Olivier Flattet
Le Colisée rue Saint-Pierre 3
1003 Lausanne
Informations juridiques